Vaulx-en-Velin : MAIN DANS LA MAIN, ICI OU LA-BAS, POUR AIDER LE NICARAGUA !

mardi 3 juillet 2012
par  onvaulxmieuxqueca
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Un projet qui nous ravit, qui manie plusieurs dimensions autour d’un projet de solidarité et de culture. Bravo à vous collégiennes et collégiens, professeurs et associations. Le site « On vaulx mieux que ça »


MAIN DANS LA MAIN, ICI OU LA-BAS, POUR AIDER LE NICARAGUA !

C’est faire partir 19 jeunes filles et garçons scolarisés au collège Henri
Barbusse pour réaliser un chantier de solidarité au Nicaragua.

EN PRATIQUE :

En mars 2013, 19 collégiens de l’établissement Henri Barbusse de Vaulx­en­Velin partiront 14 jours à Chaguitillo dans la commune de Sebaco au Nicaragua. En plus de la découverte interculturelle, ils participeront à un chantier de peinture dans les locaux du LES PARTENAIRES MOBILISES :

• Le collège Henri Barbusse
Les enseignants référents :

Valérie Franc, Laurence Boyer, Julien Biguenet, Stephan Bouquet

10 avenue Henri Barbusse
BP2 69 511 Vaulx­en­Velin Cedex

mail : barbussesolidaire@gmail.com
• Le Service Médiation Jeunesse de la ville de Vaulx en Velin
Les professionnels encadrants :

Malika Bensadoun Ghaffari et Fatih Benyahia
Service Médiation Jeunesse

Rue du Lycée, 69120 Vaulx­en­Velin

04 72 04 93 05 ou mail : mghaffari@mairie­vaulxenvelin.fr
• Le Service de Coopération Décentralisée de la ville de Vaulx­en­Velin
Eduardo Meneses, chargé de mission Mairie de Vaulx­en­Velin

Hôtel de Ville

Place de la Nation, 69120 Vaulx­en­Velin
04 72 04 80 59 ou mail : eduardo.meneses@mairie­vaulxenvelin.fr
LE PROJET NICARAGUA EST SOUTENU PAR :

L’Association Vaulx­en­Velin/Sebaco, Solidarité­Développement
Le représentant référent du projet :

René Dufour, président :
mail : solidaritévaulxsebaco@yahoo.fr

L’Association Barbusse Solidaire

Julien Biguenet, Valérie Franc ou Laurence Boyer,
06 01 88 13 70 ou mail : barbussesolidaire@gmail.com


Le financement

L’auto-financement

Part importante du budget, les actions d’auto­financement ont déjà commencé. Ainsi, dès le 28 octobre 2011, les jeunes ont préparé et servi un repas à de jeunes Bruxellois à Vaulx­en­Velin.

Cette première action symbolique a permis de récolter 501,60€.

L’année scolaire 2011/2012 ainsi que le début de l’année scolaire 2012/2013 seront rythmées par la mise en place de ce type d’actions (marché solidaire, vide grenier,
emballages de cadeaux pendant les fêtes de Noël etc.)

Les chantiers

La ville de Vaulx-en-Velin a proposé aux jeunes participant au projet un chantier de nettoyage urbain lors des vacances scolaires de Pâques 2012. Ce chantier a permis de récolter 2500 euros.

La participation des familles

Les familles participeront à hauteur de 200 € par enfant. D’autre part, certains parents ont d’ores et déjà proposé leur aide et leurs compétences pour mener des actions d’auto­ financement auprès des jeunes.

Les soutiens institutionnels et les dons

Différentes demandes sont formulées auprès des institutions susceptibles d’apporter leur soutien financier ou technique à la réalisation du projet ainsi qu’en direction de mécènes privés et de fondations.

Origine et intérêts du projet

A l’origine du projet : une rencontre, des constats, une
hypothèse

Après une réunion avec des parents d’élèves, nous discutons de manière informelle avec une responsable du Service Médiation Jeunesse de la Ville de Vaulx­en­Velin qui évoque les liens existant entre la ville et le Nicaragua (plus particulièrement la ville de
Sebaco).

Un groupe d’enseignants s’est alors constitué, en juin 2011, pour élaborer avec les partenaires un embryon de projet :

proposer à une classe déjà constituée un chantier de solidarité internationale au Nicaragua.
La décision de ne pas « choisir » les élèves, de ne pas constituer une classe a priori autour du projet a été une élément important pour nous tous. Il suffisait de mener le projet avec une classe dont les élèves étudient tous l’espagnol.

Notre hypothèse de départ, notre « pari » était qu’un tel projet allait apporter aux élèves un supplément de motivation dans le cadre de leurs apprentissages au collège.

En effet, dans un contexte de perte du sens de l’école et de son rôle dans la formation de l’individu, nous pensions que ce projet serait susceptible de développer leur confiance en eux et en leur capacité à agir positivement sur le monde qui les entoure, ici comme là­ bas.

Un projet, une invitation à grandir

Cette action de solidarité internationale s’inscrit bien dans les objectifs du collège Henri Barbusse et, notamment, dans son volet d’éducation à la citoyenneté.

Par ailleurs, dans une perspective d’insertion professionnelle à plus long terme, la participation à ce projet constituera une expérience originale, valorisable dans leur cursus.

Avant le départ, les jeunes participent à des chantiers sur la ville et à diverses activités d’auto­financement. Le groupe classe se structurera autour d’un projet porteur de sens et demandant un fort investissement personnel.

Outre la découverte d’aspects fondamentaux de la citoyenneté (solidarité, protection de l’environnement à travers le rapport à la terre et l’accès à l’eau…), ils seront également invités à consolider leurs compétences linguistiques.

Enfin, les élèves seront amenés à mettre en oeuvre des stratégies de communication de qualité pour faire connaître leur projet auprès de la communauté éducative mais aussi lors des différentes manifestations auxquelles ils participeront dans
le cadre de l’auto­financement.

Une expérience culturellement et humainement riche Outre les aspects et objectifs professionnels et l’accompagnement des jeunes vers une certaine maturité, l’idée est aussi de permettre à des élèves, qui ont souvent peu voyagé, une ouverture sur les pays du Sud. Notons que le Nicaragua est l’un des pays les plus pauvres d’Amérique Centrale.

Si l’association « Vaulx­en­Velin / Sebaco, Solidarité­ Développement » est impliquée dans des projets de développement, elle a par ailleurs développé depuis les années 1980 des échanges de tourisme équitable.

Ainsi, la venue de jeunes Français participe au développement de la communauté de Sebaco. Les jeunes étant hébergés au sein des familles, ces dernières perçoivent une indemnisation qui
améliore leur quotidien tandis que les jeunes peuvent découvrir la culture nicaraguayenne de l’intérieur.

Au­ delà du travail que les jeunes pourront fournir pour la communauté de Sebaco, le projet revêt enfin une dimension d’échange culturel importante.

Les jeunes nicaraguayens et vaudais se rencontreront lors de rencontres festives, culturelles ou sportives autour du rugby (option sportive de la classe choisie) et du base­ball (sport le plus populaire au Nicaragua), sport auquel seront initiés les élèves ici­même, par leur professeur d’EPS.

Ils seront amenés à faire un travail préparatoire de connaissance et
découverte du pays, des différents aspects culturels, dans le cadre du cours d’espagnol mais aussi des cours d’histoire­ géographie (sur les thème de l’autosuffisance alimentaire et les caractéristiques des « pays moins avancés ») et de Sciences et Vie de la Terre
(autour de la découverte des volcans, nombreux au Nicaragua).

Enfin, ils bénificieront de trois temps de formation collectifs avec l’association « Bioforce » sur le thème des relations interculturelles et de la gestion de projet.

Le projet en images

Première semaine « Nicaragua » pendant les vacances
scolaires de la Toussaint, du 24 au 28 octobre 2011

Le jeu de la ficelle, pour comprendre les relations d’interdépendance entre les pays et les populations du Nord et du Sud.

Première action d’auto-financement : 28 octobre 2011
Préparation et servie d’un repas en direction dans le cadre d’un échange entre la Ville de Vaulx­en­Velin et Bruxelles.

Atelier de confection de boules de Noël, qui seront ensuite
vendues sur le Marché Solidaire de Vaulx-en-Velin

Rencontre avec Orlando Davila Lazo, avocat et poète
nicaraguayen, janvier 2012

|Un peu de ménage...|

En savoir plus sur les partenaires du projet

Le collège Henri Barbusse

Le collège Henri Barbusse est situé à proximité du Mas du Taureau, à Vaulx­en­Velin.

Situé en Réseau Ambition Réussite,il scolarise 540 élèves de la 6ème à la 3ème et comprend une SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté), une ULIS (Unité Localisée pour l’Insertion Scolaire) scolarisant des élèves en situation de
handicap et un DRI (Dispositif Relais Interne), dispositif dédié aux élèves en décrochage scolaire. Le collège accueille également deux structures pour les élèves nouvellement arrivés en France (ENAF).

Ancré dans un quartier populaire, le collège comprend une équipe enseignante relativement stable.

L’ambiance y est au travail et au respect entre les adultes et les
élèves.

Les options, sportives ou culturelles, offrent des espaces d’épanouissement personnel et collectif aux élèves. Les sections sportives (rugby, athlétisme, futsal, escalade) obtiennent de remarquables résultats à l’échelle nationale.

Les sections artistiques (Classes à horaire aménagé musique, en partenariat avec l’école de musique de Vaulx­en­Velin, classe beaux­arts, atelier théâtre) font découvrir chaque année, lors de spectacle ou d’expositions le fruit de leur travail de qualité.

Un projet « Ecole Ouverte » permet aux élèves volontaires de venir au collège pendant certaines vacances scolaires et certains samedis pour travailler avec leurs enseignants et réaliser des sorties culturelles ou sportives.

Actuellement en rénovation, le collège Henri Barbusse occupe pour une durée de deux ans les locaux de l’ancien collège Jean Vilar, à Villeurbanne.

Le Service Médiation Jeunesse de la Ville de Vaulx-en-Velin
Le service municipal médiation­jeunesse (SMJ) est un outil à la disposition des jeunes Vaudais. L’accueil se fait dans les locaux du SMJ ou dans les points infos.

Lieux ressources en terme d’écoute, d’information et d’orientation, ces lieux d’accueil servent de point de départ à un travail d’accompagnement sur des questions individuelles (logement, emploi, santé, procédure administrative…), mais aussi sur des projets collectifs orientés sur la citoyenneté, la solidarité et l’engagement.
Pour mener à bien les orientations municipales en direction de la jeunesse, le SMJ travaille en transversalité avec d’autres institutions ou structures spécialisées comme cela est le cas en matière d’emploi, de formation, d’orientation, de prévention, de pratique
sportive, culturelle, de santé et de logement.

Par ailleurs, depuis plus de 5 ans, le SMJ intervient, participe et développe des projets de coopération avec des villes jumelles ou partenaires.

Les projets montés dans ce cadre ne constituent pas une aide financière au départ en vacances, mais sont bien le fruit d’un travail en commun. Ils demandent de la part du groupe un important investissement personnel, ainsi qu’une participation financière.

Dans le cadre d’un pacte d’amitié et de solidarité signé en 1987 entre les villes de Sebaco et de Vaulx­en­Velin, un groupe de 8 jeunes et leurs accompagnateurs s’est rendu au Nicaragua en octobre 2007.

Sur place les jeunes Vaudais et Nicaraguayens ont pu échanger autour du sport, de la culture, de l’animation et plus généralement de la jeunesse.

Ensemble ils ont remis en état a Maison du Peuple et replanté des cultures après une grosse inondation. Du matériel sportif et scolaire a été acheminé à Sebaco. Des liens étroits ont été tissés entre les différents participants, ce qui a permis l’accueil de 5 Nicaraguayens à Vaulx­en­Velin en avril 2009.

Le Service de Coopération Décentralisée de la Ville de Vaulx-en-
Velin

La ville de Vaulx­en­Velin est jumelée avec Sebaco (Nicaragua, depuis 1987) ; Artik (Arménie, depuis 1995 et enfin Beit Sahour (Palestine, depuis 2008).

Ces jumelages sont accompagnés d’un travail de terrain...Ce sont des engagements de longue durée. Des pactes d’amitié, de coopération, de solidarité vers des villes à l’autre bout du monde.

La coopération décentralisée Vaulx­en­Velin ­ Sebaco a vu le jour au milieu des années 80, dans un grand mouvement de solidarité des habitants de Vaulx­en­Velin envers le Nicaragua.

Cette coopération se poursuit aujourd’hui, avec le soutien du Ministère français des Affaires Etrangères et Européennes, autour du développement rural et de la promotion de la culture.

C’est dans ce cadre notamment qu’un Musée d’art précolombien a vu le jour dans la communauté de Chaguitillo.

Au­ delà de l’aide fournie, c’est tout un travail qui s’est mis
en place avec de jeunes vaudais :

des lycéens des Canuts sont allés au Nicaragua pour
participer à l’électrification du musée d’art précolombien, neuf jeunes encadrés par le centre social Levy et le service municipal de la Jeunesse ont travaillé à replanter les cultures après des inondations et ont remis en état, avec les habitants, la maison communale. Une expérience qui a changé leur regard sur le monde.

Les soutiens

L’association Vaulx-en-Velin / Sebaco - Solidarité / Développement
Créée dans les années 80, l’association a développé des liens privilégiés avec la population de la région de Matagalpa, et plus particulièrement des communes de Sebaco.

Son objectif est de favoriser les liens entre les Nicaraguayens et la population vaudaise par des voyages de solidarité et des échanges, de soutenir des projets de développement durable en agriculture, santé, éducation, artisanat, culture, travaux, ou encore le bâtiment.

Le président de l’association, M Dufour, a participé aux récents projets du lycée « les Canuts » de Vaulx­en­Velin (départ de jeunes scolarisés en Bac Pro Electrotechnique pour électrifier un musée d’art précolombien sur la commune de Chaguitillo) en 2005 ou
encore du collège Gaud de Bourg­lès­Valence (15 collégiens ont participé en mars 2011 à la rénovation d’un lieu d’accueil pour enfants handicapés, également sur la commune de Chaguitillo).

Il nous offre une aide précieuse et nous accompagne pour construire notre voyage :

aide à la recherche de financement, témoignage de ses nombreuses expériences et de sa connaissance du terrain auprès du groupe de jeunes et des familles, contacts avec les familles d’accueil sur place, location de véhicules, lieux de restauration et gestion de l’aspect financier sur place.

L’ Association « Barbusse Solidaire »

Créée par les enseignants impliqués dans le projet, cette association a pour mission concrète cette année de rendre possible la gestion financière du projet.

Les élèves, invités à adhérer à l’association, sont intégrés au processus de gestion des ressources du projet.

La présidente de l’association Barbusse Solidaire est Mme Boyer, professeure d’espagnol, la secrétaire, Mme Franc, professeure d’espagnol, son trésorier, M Biguenet, Conseiller Prinicipal d’Education.

Le siège de l’association se trouve au sein même du collège Henri Barbusse.

Une copie du Journal Officiel actant la création de cette association se trouve en annexe.
Un projet, des valeurs

Vivre ensemble

A chaque étape du projet – en classe, lors des actions d’auto­financement, lors des différents chantiers, ici et « là­ bas », – l’investissement demandé aux élèves sera très important.

Ils auront à apprendre à réaliser une tâche commune dans le respect des autres et du travail de chacun. La motivation, le fait que chacun trouve sa place et s’implique dans le groupe seront des éléments indispensables à la réussite du projet.

Travailler sur ses motivations personnelles

Comprendre pourquoi on a envie de partir, ce qu’on pense découvrir, ce qu’on attend de ce projet et du voyage qui en sera l’aboutissement. A travers des discussions, des débats, des activités à mener ensemble, la possibilité sera laissée à chaque jeune de s’exprimer sur le sujet.

Découvrir le Nicaragua depuis la France

Par la création d’un blog puis par les différentes actions de promotion du projet, les jeunes devront s’attacher à découvrir au maximum le Nicaragua depuis la France.

Les coutumes, la nourriture, le rythme de vie, la nature pourront être appréhendés par des recherches de groupes, par le ré­investissement des contenus travaillés en classe, par des rencontres avec des personnes ayant déjà découvert le pays, par des contacts avec les jeunes Nicaraguayens lors de vidéo­conférences.

Savoir écouter et comprendre les envies et motivations des autres
Forcément différentes d’une personne à l’autre, les motivations et envies personnelles de chaque acteur du projet pourront se confronter lors de temps de parole et d’échanges pendant les heures de vie de classe.

Travailler à découvrir les motivations de chacun des membres du groupe, accepter qu’elles puissent être différentes, seront déjà les prémices à la rencontre inter­culturelle avec les autres jeunes ou habitants du Nicaragua.

Laisser une trace de notre passage

Après le voyage lui­même, il sera intéressant en fonction des contacts noués au Nicaragua de garder des liens par l’alimentation régulière du blog puis en essayant de financer des billets d’avion pour des jeunes du Nicaragua. Il est d’ores et déjà envisageable de valoriser ce projet par une exposition de photos, par un livre ou un film sur le projet lui­même ou encore par des temps de témoignages des jeunes auprès d’autres personnes ou d’autres collégiens.

Pour conclure

Nous poursuivons nos actions, nos recherches d’auto­financement jusqu’à notre départ programmé en octobre prochain. Le chemin qui nous reste à parcourir est encore long, et notre motivation est, comme celle des jeunes, pleine et entière.

Nous sollicitons auprès de vous un soutien financier qui nous permettrait de mener à bien notre initiative.

Souhaitant que ce projet vous ait donné envie de vous y impliquer, nous nous tenons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Pour nous contacter :

­ barbusse.solidaire@gmail.com

­ maghaffari@mairie­vaulxenvelin.fr


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