Un dossier de BASTA « Qu’est-ce qu’être de gauche selon vous ? »« Être de gauche, c’est lier l’écologie à la justice sociale, retrouver la volonté de libérer les êtres humains »

vendredi 24 mars 2017
par  onvaulxmieuxqueca
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Un dossier de BASTA « Qu’est-ce qu’être de gauche selon vous ? »

Qu’est-ce qu’être de gauche selon vous ?

Y a-t-il encore du sens à se dire de gauche ?

Comment voit-on la gauche du futur ?

Quelles sont ses valeurs, ses idées, ses projets, ses défis ?

#imagineLaGauche, c’est la série lancée par Basta !, pour comprendre, reconstruire, rêver, renouveler, mettre en débat… Salariés, chômeurs, retraités, étudiants, paysans, militants associatifs, syndicalistes, artistes, chercheurs, jeunes et moins jeunes, témoignent.

8ème contribution
Jean Vaulx-en-Velin

« Être de gauche, c’est lier l’écologie à la justice sociale, retrouver la volonté de libérer les êtres humains »

par Sophie Chapelle 13 mars 2017

Créer un fonds pour aider les ouvriers et travailleurs à reprendre leur entreprise et la gérer eux-mêmes, ce serait une mesure prioritaire à mettre en place.

https://www.bastamag.net/Etre-de-gauche-c-est-lier-l-ecologie-a-la-justice-sociale-retrouver-la-volonte
7ème contribution

Tayeb, 49 ans : « Percevoir les quartiers populaires non comme des ennemis, mais comme des alliés de la démocratie »

par Emmanuel Riondé 9 mars 2017
http://www.bastamag.net/Tayeb-49-ans-Percevoir-les-quartiers-populaires-non-comme-des-ennemis-mais


6ème contribution

Laurent, juriste : « L’égalité, base non négociable pour mener une politique de gauche »

http://www.bastamag.net/Laurent-juriste-L-egalite-base-non-negociable-pour-mener-une-politique-de

5ème contribution :

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Elisabeth, voisine de la Zad : « Être de gauche, c’est mettre fin aux violences policières et à leur impunité »

par Nolwenn Weiler 2 mars 2017

4ème contribution :

Kaddour, artiste : « Être de gauche, c’est tenir bon sur la fraternité dans des moments critiques »

par Sophie Chapelle 23 février 2017

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Être de gauche c’est prôner une société de l’intelligence collective et humaine et de la bienveillance. La gentillesse n’est pas une faiblesse. Considérer l’autre comme son frère ou sa sœur n’est pas une faiblesse. C’est notre force et c’est ce qui fait de nous des êtres humains.
http://www.bastamag.net/Kaddour-artiste-Etre-de-gauche-c-est-tenir-bon-sur-la-fraternite-dans-des

3ème contribution :

Alain, anthropologue : « La gauche du futur couve déjà dans les mobilisations actuelles »

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par Ivan du Roy 22 février 2017
« Aujourd’hui, la notion de gauche est devenue très obscure. Les marqueurs traditionnels de la gauche du 20ème siècle sont éclatés. Certains les mobilisent de manière incantatoire, d’autres les piétinent, d’autres enfin font les deux à la fois. Tel est sans doute le résultat le plus dramatique de l’épreuve du pouvoir comme de sa contestation sans principe. Que devient l’idée de protection sociale après la loi Macron suivie de la loi El Khomri ? Où sont passées les valeurs de liberté et d’État de Droit dans la prolongation sans fin de l’état d’urgence ? Comment porter les valeurs de l’antiracisme, de la laïcité, de la tolérance et laisser se propager voire promouvoir une islamophobie incontrôlable ? Le débat sur la déchéance de nationalité a dévasté la notion de nation citoyenne. Sur l’écologie, la gauche adopte des positions qui vont du productivisme maintenu à la décroissance. Même la défense des droits humains au plan international ne fait plus consensus : qu’une gauche dite insoumise ait plus que de l’indulgence sur l’intervention de la Russie aux côtés du régime de Bachar el-Assad est assez dramatique. »…
…« La gauche ne rêve plus. Comme dit Slavoj Žižek, « il est aujourd’hui plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme ». De graves menaces planent sur le monde. Certaines comme la guerre ou la dette ne sont souvent agitées que pour mieux asservir. La menace écologique qui a tardé à s’imposer dans les consciences est d’une autre nature. L’urgence climatique risque d’être une incantation si on n’en tire pas les conséquences pratiques. Si, par exemple, l’abandon du projet d’aéroport à Notre Dame des Landes ne fait pas consensus. En prendre la mesure nécessite de s’engager dans une autre perspective productive et démocratique. Nous sommes en panne d’avenir. Ce « No future » fait aujourd’hui le lit des récits religieux, des engagement millénaristes et meurtriers ou de mobilisations purement identitaires. Le djihad d’un côté ou l’égoïsme national xénophobe de l’autre. Il est urgent de rêver la fin du capitalisme rentier qui tue la planète et appauvrit l’humanité. »…

…« La gauche du futur, j’espère pouvoir la voir. Elle couve probablement dans toutes ces mobilisations collectives qui, sans la moindre reconnaissance ni visibilité médiatique, travaillent à chercher des possibles à l’échelle où sont les gens qui les animent. Elle se prépare dans le rêve d’une humanité réconciliée avec toutes ses diversités. Elle ne s’imposera qu’en portant l’idée que l’avenir de l’humanité ne peut laisser personne sur le bord du chemin. Et que c’est possible. Il lui manque sans doute encore la confiance. »
http://www.bastamag.net/Gauche-En-quete-d-un-nouveau-recit-commun

2ème contribution :

Héloïse, sociologue : « Le grand défi pour la gauche, c’est de proposer une alternative qui donne envie »

par Ivan du Roy 16 février 2017

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Aucune organisation n’a le monopole de la gauche. Cet idéal peut être porté par des citoyens, des mouvements sociaux et des partis politiques qui vont ensuite agir dans leurs différentes sphères. Il nous manque cependant une cohésion et un projet fédérateur. C’est la condition pour une gauche combative, confiante dans ses possibilités d’imaginer les choses autrement, fière de son passé, fière d’avoir réussi à ce que les gens se mettent ensemble pour gagner collectivement des droits, comme la réduction du temps de travail, les congés payés ou l’assurance maladie. Mais une gauche qui ne s’enferme pas dans une identité archaïque qui ne correspond plus aux aspirations. Une gauche qui donne bien plus de places aux jeunes et aux femmes, et qui rompe avec l’incarnation assez machiste du pouvoir.
http://www.bastamag.net/Heloise-sociologue-Le-grand-defi-pour-la-gauche-c-est-de-proposer-une


1ére contribution :

Karl, docker : « Être de gauche, c’est arrêter de mépriser les ouvriers »

par Nolwenn Weiler 15 février 2017

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http://www.bastamag.net/Karl-docker-Etre-de-gauche-c-est-arreter-de-mepriser-les-ouvriers


bientôt


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