Conseil National autoproclamé de la Vieillesse ! : Contre-Salon de Bordeaux, 26-28 septembre…Autrement dit demain ! Enfin
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Source : Conseil National autoproclamé de la Vieillesse !
Contre-Salon de Bordeaux, 26-28 septembre…Autrement dit demain ! Enfin
Pour le CNaV, c’est évidemment l’événement de la rentrée. Après des mois de travail et des dizaines d’heures de préparation-cogitation-organisation, ses instigateurs sont au taquet pour vous recevoir !
Le programme est si riche qu’il est hors de question de vous le résumer, vous le trouverez ici
https://www.cnav-demain.fr/programme/
Mais tout de même, quelques points forts pour vous mettre en * Les liens entre générations.
On entend, on lit ici ou là que ces liens sont en crise profonde : fracture, rupture, fossé, guerre des âges. Pourtant, les projets intergénérationnels sont légion.
Qu’en pensent jeunes et vieux ?
Comment aller vers une société qui n’exclut aucun de ses membres en raison de son âge ?
Rendez-vous à la plénière du vendredi après-midi pour en savoir plus * La transition écologique.
Là encore, jeunes et vieux, nous sommes tous concernés.
La plénière du samedi matin lui sera consacrée, durant laquelle chercheurs, élus et membres de la société civile partageront leurs expériences et leurs regards croisés. L’objectif : cerner la manière dont l’écologie, loin d’être un facteur de division entre générations, peut devenir un puissant vecteur d’alliance, de transmission et d’émancipation * Le devenir des Ehpad.
S’il fallait braquer nos projecteurs sur un seul thème, ce serait celui-là ! Car le CNaV, et nous vous en avons déjà parlé, a beaucoup travaillé cette année sur cette question.
Entre octobre 2024 et avril 2025, plus de 700 adhérents se sont mobilisés, dans toutes les régions de France, pour dire ce qu’ils pensaient de l’Ehpad actuel - dont, massivement, ils ne veulent pas -, et ce qu’ils attendaient à la place.
Le tout par le biais d’une méthode de travail inédite, où chacun était appelé à s’exprimer à partir de son expérience, de son ressenti personnels - soit une forme robuste et volontaire de concertation participative, sans présélection, sans exclusive ni discrimination.
A l’heure où se tiennent les Assises nationales des Ehpad (16-17 septembre, Paris), les conclusions de cette consultation citoyenne dégagent, a contrario, un projet anti-Ehpad, dont les modalités seront présentées et débattues au contre-salon sous différentes formes :
• un Livre Blanc, qui résume les principaux enseignements de ce travail collectif, essentiellement illustrés par les verbatims de ceux qui se sont mobilisés
• un film-diaporama, qui prolonge le Livre Blanc en proposant un scénario concret de la façon dont nous imaginons au CNaV une alternative à l’Ehpad qui nous conviendrait
• une plénière prévue dimanche après-midi sous le titre « Le CNaV veut-il la mort des Ehpad ? », où nous pourrons tous débattre de ce thème essentiel.
A Bordeaux, d’autres découvertes vous attendent.
Un monsieur Loyal en maitre de cérémonie, une exposition créé par Nassim Moussi et les habitants de l’Ehpad « modèle » de Kersalic, des peintures et dessins d’Aubery Norigat , des aquarelles de Florence Mihière, des photos d’Anne Clément, de Catherine Deschamp et Sandra Beauchamp, ou encore de l’association Wow… Et bien d’autres rencontres en perspective !
Il faut aussi souligner combien les groupes locaux CNaV se sont impliqués et mobilisés pour cet événement. Ils seront très présents au contre-salon : ce sera le moment de les rencontrer pour mieux vous inscrire dans le mouvement.
Et à propos d’inscriptions : même si, sur notre site Internet, vous vous heurtez à la pancarte « Complet » en voulant vous inscrire à l’un de nos ateliers, n’hésitez pas à venir ! Il y aura bien d’autres occasions de débattre, d’échanger et de participer.
Les plénières bien sûr, visibles en direct sur grand écran pour ceux qui n’auront pas trouvé de place, mais aussi les stands, la librairie, la cafétéria, les lieux d’exposition… Autant d’occasions de faire CNaV tous ensemble !
La chronique d’Edith
Lundi 1er septembre ! Tels des millions d’écoliers, les membres du conseil faisaient ce jour-là leur rentrée.
Est-ce une réminiscence de leur enfance ? Ils étaient tous à l’heure, voire attendaient devant la porte. Excepté l’un d’eux qui n’avait pas trouvé le chemin, il avait égaré le lien.
La classe fut bruyante un temps - le temps des retrouvailles.
Le silence se fit.
L’un d’eux en profita pour glisser sa peur d’être grondé de n’avoir pas fini ses devoirs de vacances. Son voisin, qui avait fait de même, ne présentait aucun signe de culpabilité - voire fanfaronnait.
Certains avouaient avoir oublié, le temps de l’été, le programme de l’an passé. L’un d’eux s’était glissé près du radiateur pendant que les plus studieux sonnaient le rappel des projets pour l’année.
Le contre salon approchait à grand pas, le groupe de travail sur l’Ehpad y ferait part de ses avancées, la question des mobilités y serait lancée, chacun des sujets portés par le mouvement serait représentés… C’est sur la question de l’engagement qu’ils s’arrêtèrent.
Ils n’étaient plus des enfants.
Ils savaient que pour bousculer les idées reçues, proposer une bouffée d’air frais, il ne suffisait pas de faire nombre.
S’ils voulaient à la fois préserver l’esprit d’origine et s’enrichir des différences, il fallait que chacun mette la main à la pâte. S’ils voulaient être des acteurs de la démocratie, il leur fallait continuer et inviter d’autres à faire de même. Le dispositif burô conseil, toujours à la recherche d’une gouvernance la plus horizontale possible, avait besoin d’une relève.
J’étais, à cette rentrée, bien décidée à suivre l’aventure.
Edith Cassan Toesca
Avant de démissionner le 8 septembre dernier, François Bayrou, dans ses interventions publiques, s’en est pris par deux fois aux retraités, assurant que la dette a augmenté "pour le confort des boomers ». Voici la réaction de Yolande, l’une de nos adhérentes.
Ce qui m’a principalement choquée dans l’intervention de François Bayrou, c’est la désignation d’un nouveau bouc émissaire : le groupe des « Retraités ».
Après les Juifs, les Protestants, les sorcières, les Communards, les curés, les aristocrates, les patrons, etc, les retraités sont des ennemis pour le citoyen français puisque la cause de leur ruine !
Pourquoi dès lors, ne pas donner le droit aux « bons » citoyens de dénoncer sur les réseaux leurs voisins retraités qu’il faut empêcher de s’enrichir ?
Et peut-être, de survivre ?
D’ailleurs qui sont ces retraités ?
Les anciens Présidents de notre République ?
Les anciens premiers ministres ?
Les anciens sénateurs ?
Les anciens députés ?
Les anciens hauts fonctionnaires ?
Les anciens fonctionnaires ?
Les veuves d’agriculteurs ?
Les veuves de commerçants - ayant partagé le travail sans rémunération ?
Les anciens ouvriers mis en pré-retraite sous Mitterrand à 55 ans ? Ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans ? Les centenaires en Ehpad ?
Autant de cas spécifiques aux revenus de 1 à 10.000 euros…
Qu’en pensent tous les petits enfants de ces retraités ?
Que leurs ascendants ont rendu leur avenir impossible ?
C’est cela que l’ancien Premier ministre voulait laisser comme feuille de route au peuple français ?
Bien triste.
Comme si les Français n’étaient pas déjà suffisamment en conflit.
C’est l’apaisement qu’il faut installer car le monde extérieur ne nous fait et ne nous fera aucun cadeau. Inutile d’insister sur les risques actuels extérieurs, chacun devrait les reconnaître… Mais la logique politicienne n’est pas celle-là.
Télé Vioc : le cinquième épisode vient de sortir !
